La N3 tombe le co-leader

En Nationale la 6eme journée avait lieu ce samedi et  nos filles ont signées un bel exploit en remportant la rencontre 8-4 chez le co-leader de l’entente Beauvoisin-Dijon. Une équipe qui comptait 5 victoires en  autant de rencontre depuis le début de la phase.

Sans faute pour Annabelle Leydier (avec au passage une perf à 13) et pour la capitaine Céline. 1 victoire chacune pour Guyonne et Lise.

Chacune des 2 équipes remportant un double.

Le maintien est assuré avant la dernière journée et les joueuses vous donnent donc rendez-vous le 11 mai à 16h00 pour la réception de Cruseilles.

4 Comments

  • JEAN MICHEL ZARAGOZA 28 avril 2019 at 15 h 08 min

    L’auteur de l’article du Midi-Libre du samedi 28/04 qui concernait les clubs du Gard évoluant en nationale avait pourtant affirmé, je cite: »Saint-Christol-les Alès, son maintien pas encore en poche,aura de son côté bien du mal à exister. »
    Je le laisse méditer sur son incompétence…

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    • Chris 28 avril 2019 at 18 h 51 min

      Je pense que c’est à la lecture de cet article que la moutarde leur est montée au nez ;-)))

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  • francois 4 mai 2019 at 18 h 48 min

    Je suis particulièrement remonté depuis longtemps sur cette arnaque officielle que l’on appelle les ententes de club. Cela permet a deux voire trois clubs de monter une équipe premiere avec les meilleurs (res) joueurs (euses) de plusieurs clubs .Ce n’est ni plus ni moins que le contournement de la règle d’un muté par équipes. De plus cette facilité n’incite pas les clubs a travailler sur la formation et le long terme.Cela fait des années que ces nombreuses équipes artificielle d’entente nous ont couté,en filles, des maintiens ou des accessions en N2. Mais contre l’entente beauvoisin-dijon ce fut le pompon . Lorsque nous avons cherche beauvoisin dans le comité de cote d’or (logique pour une entente avec dijon), surprise ,ce club n’était pas en cote d’or mais dans le jura .On apprend donc que la fédé a autorise une entente entre deux clubs situés à 60 km l’un de l’autre dans deux comites différents (et je ne vous parle pas du déplacement car si dijon c’est commode,beauvoisin c’est la pampa ) .Aussi sympas soient les joueuses de ces équipes et malgré la victoires de nos filles ce type d’arrangement border line me reste en travers du gosier.

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    • Chris 6 mai 2019 at 10 h 06 min

      Tout comme Nîmes et Montpellier en N1 masculine ou Rilleux – La Tronche en N2 féminine !!

      Le principe des ententes a été dévoyé dans la pratique. L’idée de départ c’était de permettre à des clubs de milieu plus rural, isolé de pouvoir évoluer à un meilleur niveau en se regroupant mais aujourd’hui ça profite plutôt aux grandes villes !!!!

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